• Caravane

    Caravane

     

    C’était un de ces soirs d’étés, où la lune

    Apparaît en croissant à nos bêtes yeux nus

    S’élevant vers le cap d’horizons inconnus

    Sa pâle majesté sublimant les dunes


    Nous avions bivouaqué en abri de fortune

    Les chameaux dormaient encore, nos coups les exténuent

    Je frappais un bendir, et d’un air ingénu

    J’entamais un chant sans volonté aucune

     

    Le cheikh, de mon péan instruit, vint tel un djinn

    Puis d’un geste vif, gratta sa mandoline

    Et ses filles dansèrent au son de mon art

     

    Imazighen, c’est bien ainsi qu’on nous nommes

    Ma foi, il n’y a pas plus libres hommes

    Que ceux qui ont souri aux fiancées d’Anzar


  • Commentaires

    1
    Vendredi 9 Novembre à 16:26
    Il est si mauvais que ça? D:
      • Dimanche 11 Novembre à 14:58

        Pourquoi ce questionnement soudain ?

      • Dimanche 11 Novembre à 19:09
        De par l'absence de réactions que suscite ce sonnet.
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